la Genèse

Egypte pharaonique

Lorsque l’on parle de l’Égypte pharaonique Il faut garder présent à l’esprit qu’il représente plus de 3000 ans de civilisation continue alors que nous-mêmes avons à peine 600 ans de civilisation dite moderne en la faisant débuter à la Renaissance.

Les implications religieuses des différents monothéismes sur lesquels repose notre morale et notre structure sociale a entraîné et entraîne encore une explication a posteriori de cette civilisation égyptienne. Il était et est encore la base du jugement et de la compréhension de cette civilisation.

Si on accepte de faire abstraction de cette influence omniprésente de la religion, alors, il est possible d’avoir une compréhension légèrement différente concernant le legs que nous ont fait les penseurs de cette époque.

Afin d’être au plus près de cette nouvelle interprétation il est nécessaire de modifier le vocabulaire habituellement utilisé.

Tout d’abord quelques définitions plus exactes et réalistes que celles utilisées jusqu’à présent.

Ce que nous nommons temple est en réalité université.

Ce que nous nommons prêtre étant en fait professeurs et savants.

Ce que nous nommons dieux est en fait Principes.

Les hiéroglyphes gravés dans la pierre sont la représentation des connaissances qui méritent d’être inscrites pour l’éternité.

Les « dieux », en réalité Principes sont décrits par les hiéroglyphes et ont bien trois sens : le premier, simple et populaire, tels ceux des signaux routiers.

Le second vient lorsque l’on a appris à l’école le sens profond représenté par chaque personnage.

Le troisième consiste dans l’interaction entre ces principes car,selon les maitres égyptiens, tout est connecté.

Notre principale source d’outils de travail a été trouvé dans la grammaire de Fabre d’Olivet, qui a fait un travail absolument considérable pour retrouver le sens objectif des langages égyptiens pharaoniques.

Ensuite il fallait trouver un texte considérable afin de le retraduire selon cette grammaire. Le document le plus important  de cette époque consiste dans ce que nous appelons l’Ancien Testament et qui se révèle en fait une cosmogonie qui décrit dans le détail la vision scientifique des chercheurs et savants de l’époque concernant la construction de notre univers.

Il pourrait être considéré comme ésotérique si nous le comparions à la traduction que les Égyptiens de la dernière période ont fournie aux envahisseurs grecs, et qui sont bien adaptées à leur vision du monde de leurs dieux. Et c’est sur cette base que l’Ancien Testament a été récupéré par les religions monothéistes pour justifier et décrire la création du monde par le Dieu.

Ceci est tellement incrédible que l’église a du faire une gymnastique quasiment incompréhensible pour l’adapter en lui donnant le statut de dogme. Le plus visible étant la double création du monde qui n’est en rien expliquée. Et finalement le plus simple a été de seulement présenter aux croyants, par les écrits des apôtres, une vie miraculeuse d’un fils de Dieu, interface entre un Dieu parfait, donc incapable au sens juridique du terme, et l’humanité.

Ainsi la pure pensée, sans tache, réservée à Dieu, exclue bien évidemment la relation avec la matière qui est décrite dans l’image du péché originel ; la pensée pure ne pouvant être parfaite dès qu’elle entre dans la matière. Par exemple l’idée pure, archétypale, de la pensée d’une table devient impure lors ce que elle est traduite de multiples façons dans de multiples matières, car elle quitte alors le principe d’une table pour devenir une image destructible.

 

Note sur la traduction de la Bible par Fabre d’Olivet.

Pour la facilité du langage, Moïse est le terme générique desservant les penseurs des universités égyptiennes. L’écriture de la Bible est en réalité égyptienne et donc se trouve régulièrement intimement mêlés et trois sens distincts, propres, figuratif et hiéroglyphiques. Héraclite les désignait en parlant, signifiant et cachant (je dirais sachant). Ceci est à comparer aux termes utilisés par les savants de notre époque dont la signification, pour le profane, est aussi absconte que les hiéroglyphes.

Les égyptiens sont aussi intelligents que les meilleurs d’entre nous. Ils ont utilisé les hiéroglyphes pour rédiger le Livre, résumé de leurs connaissances, pour les transmettre à la postérité.

Le premier mot de l’Ancien Testament « Beraeshith » a été traduit par « au commencement »; Alors que son interprétation littérale est : la tête, le chef, le Principe agissant. Infléchi par médiatif et modifié par la desinance désignative , signifie : dans le principe, avant tout, au sens propre – au sens figuratif  » en Principe », en puissance d’être. Enfin le sens hiéroglyphique : le Principe, non divulgable.

Notes : Le choix de « au commencement » par les religions, entraîne des conséquences que seule sa dogmatisation a permis de rendre acceptable.

Mais alors, les cieux et la terre, créés à cette époque, n’existaient-ils pas encore sur un lien du temps ! Comment seraient-ils restés une éternité dans les ténèbres ? Comment la lumière aurait-elle été faite après les cieux et avant le soleil ? Une terre invisible, sans forme !  Mais en traduisant beraeshith par : en Principe, en pensée, en imaginaire, alors la description devient bonne, plausible, compréhensive, exacte. Il s’agit donc d’imaginer, puis de développer et préciser la création de l’univers. Ainsi sera expliquée la « seconde » création qui suit la première. En fait, la réalisation de la pensée.

Bara = créa, chosa, compacta.

AElohim = « Lui les dieux », ceux qui sont plusieurs en UN, que je traduit par « l’ensemble de ses sous-ensembles », en pure logique.

 Cosmogonie.

1.- Commençons en logique ; après retraduction de beraeshith, nous sommes seulement en pensée, en imaginaire. AElohim = l’être des êtres en traduction littérale.

Puis première idée de la construction: un mode binaire, par des opposés,  qui sera décrit et rappelé tout au long du texte : ciel et terre, jour et nuit, etc.

2.- Cette création potentielle binaire cache des opposés dans un vide où n’existe que la force de la pensée.

3.- Pour les opposés il faut un positif

4.- et le séparer du négatif.

5.- Cela imaginé, les nommer leur donne une existence qui sera cachée dans les mots usuels : jour/nuit

6.- et ce mode binaire sera utilisé pour toute création.

7.- En commençant par la séparation physique d’un ESPACE créé, qui est nommé :

8.- Occident et Orient pour vectoriser cet espace.

9.- Toujours sous forme binaire et opposés.

10.- Pour parfaire sa représentation physique fut joint à l’espace, le TEMPS.

11.-12.- Et toute création sera autoreproductrice.

13.- Et cette conception imaginaire construite sur le mode binaire est bonne est pouvait être généralisée.

14.- L’ élément « Temps » permet de voir évoluer ces créations.

15.- 16.- Cette construction pourra porter les idées soutenues par la pensée – Les opposés pourront y être développés dans toutes les idées.

17.- Les opposés soutiendront la puissance de la  pensée par leur contradiction.

18.- Et cela pouvait fonctionner.

19.- et donc se développer par paires.

20.- Donc pouvaient être mis en oeuvre les vecteurs physiques porteurs

21.- de toutes formes possible imaginables.

22.- pourront s’y développer.

23.- La répétition systématique de la construction duale en démontre l’importance pour le lecteur; même si elle est cachée par la notion de journées.

24.- Il pourra y être insufflé la vie sous toutes ses formes.

25.- Et l’enbsemblke de ses sous ensembles pensa que cette constrruction était fiable.

26.- Alors il est/sera possible d’y installer le sous ensemble conscience active qui dominera la création et qui sera lui-même construit  sur le mode binaire et en liaison directe avec l’ensemble.

27.-

 

 

Cosmogonie II =  La réalisation de l’idée.

Pour bien faire resortir cette nouvelle étape de la création les savants égyptiens vont utiliser une pratique courante à cette époque : le changement de nom, car pour eux le nom décrit la chose. Ils vont passer de « Lui-les-dieux » (AElohim) à IHÔAH  » L’être-des-êtres » = l’ensembler de ses sous ensembles créés qui va concrétiser l’idée de AElohim; [donc nous sommes maintenant passés du « dieu » idées à l’être qui implique la mise en matière].

1.- Dans l’ordre d’une organisation efficiente seront réalisées les idées imaginées.

2.- L’ensemble, que pour la commodité de la compréhension je nomme l’UN, va se servir de sa puissante pensée pour ctte réalisation. Et la forme Aelohim va restée concentrée sur ses pensées sans intervenir dans cette réalisation. IHÖAH = qui fut-est-sera et donc hors du temps qu’il crée.

3.- Aelohim passe le pouvoir à IHÖAH qui va matérialiser ses rêves.

4.- Sous ce nouveau nom la création va se réaliser.

5.- IHÖAH va préciser la pensée pour pouvoir la créer et imaginer le vecteur du sous ensemble « Homme » théorique qui sera nommé Adam et qui sera chargé de travailler la matière.

6.-Cet Adam recevait toute la puisance lui permettant d’agir pour faire passer de l’idée à la matière.

7.- Adam, avec Ihôah vont réaliser la vie.

8.- Et Ihôah créa la matière et y installa Adam.

9.- Ihôah fit de la matière un élément sensible au travail des sens et au temps. Dans le respect de la dualité.

10.- La vie, telle un fleuve, se répartit sir la matière sphère organique, et sa force grandit, développant ses Principes.

11.- Le premier de ces Principes était Phishon, incarnation du travail à faire sur la matière; pour cela il apporte l’énergie nécessaire.

12.-  ??

13.- Le second Principe est Githôn, représentant le mouvement calorique.

14.- Le troisième, Hiddetsel, apporte les vibrations avec le magnétisme et l’électricité.

15.- Adam fut confiné dans cet espace temporel et sensible pour surveiller et contrôler.

16.- Adam vivra des produits de cet espace.

17.- Mais Adam n’aura pas accès à la connaissance directe de la dualité originelle; (l’xpérience perdrait toute sa valeur) et, je te ferai revenir à moi, unité originelle.

18.- Adam ne peut rester seul, dans un univers dual, ce serait mauvais pour son équilibre.

19.- Après avoir créé le principe de toutes espèces, il demanda à Adam de leur donner un nom, pour les faire exister, vivre.

20.- Adam donna un nom à toutes les espèces mais ne put lui-même créer son double.

21.- Alors Ihôah hypnotisa Adam et le dédoubla d’une créature conforme à lui et belle.

22.-Puis Ihôah présenta Aïshah à Adam, intégrité complète retrouvée.

23.- Adam reconnu et donna vie en nommant Aïshah, la femme à son image, tous deux prototypes.

24 & 25 Rajout tardif incohérent et pas dans le style.

 

Genesis III

1.- La curiosité est une passion générale de la vie; elle lui est écessaire pour se développer. Aussi le double d’Adam, Aïshah, en était imprégnée et Aelohim dû rappeler la suffisance de la nature.

2.- Aïshah demanda jusqu’où pouvait azller sa curiosité ?

3.- Aelohim lui dit qu’elle ne pouvait pas remonter au-delà de son univers.

4.- Car cela m’obligerait à cesser cette exoérience.

5.- Car vous seriez égale à l’unité que je suis et l’expérience n’aurait plus de sens, si elle comprend le montage dual.

6.- La curiosité lui fit remonter à la source et elle y entraina Adam.

7.- Leur compréhension de la finalité de l’expérience leur fit comprendre la construction binaire et ils furent fort dépités de cette compréhension et retournèrent dans leur domaine.

8.- Et ils entendirent la voix de Ihôah se portant dans tous les sens dans l’enceinte organique par son souffle puissant et Adam (homme universel) et sa femme intellectuelle se cachèrent de Ihôah au centre de la substance de la sphère organique.

9.- Ihôah dit : « Adam, où t’a porté ta volonté ? »

10.- Adam répondit : J’ai entendu ta voix dans l’enceinte organique et j’ai pensé me cacher dans l’obscurité.

11.- Aelohim dit : qui t’a appris cela, sinon la connaisance des opposés que je t’avais poutant prescrit de ne pas connaître.

12.- Adam dit : Aïshah que tu m’as donné comme compagne, c’est elle qui m’a conduit à la source de cette connaissance.

13.- Ihôah demanda à Aïshah : pourquoi as-tu fait cela ? Elle répondit : la curiosité m’a poussé et je n’ai pu résister.

14.- Maudite sois-tu de toute la création.  Ton esprit tortueux t’a fait agir bassement et tu seras limitée à respirer tous les jours de ton existence les exhalaisons de l’univers physique.

  1. Et je mets une méfiance profonde entre toi et Adam et dans toute votre décendance.
  2. Et il Ajouta à Aïshah : je miltiplierai les obstacles physiques de toutes sortes à ta volonté et à tes conceptions. Tu récolteras les produits de ton travail dans l’angoisse et le penchant intellectuel dominera en toi.
  3. Et à Adam, il dit : puisque tu as écouté la voix de ton épouse intellectuelle et que tu as obtenu la connaissance que je t’avais indiquée comme maudite, tu travailleras dans l’angoisse pour t’alimenter, toi et les tiens, tous les jours.
  4. La nature te fournira de la mauvaise nourriture qui poussera en abondance.
  5. Et tu vivras ainsi jusqu’à ton retour dans l’unité où tu rejoindras le monde des idées d’où tu proviens.
  6. Et il assigna Adam à Hewah, mère de toute existance.
  7. Et il protégea Adam et son épouse intellectuelle en les enveloppant avec soin.
  8. Ihôah dit : Adam ayant acquis la connaissance de l’expérience, devient semblable à nous et doit nous rejoindre pour l’éternité.
  9. Ihôah se détacha de la matière pour pouvoir mieux la travailler en prenant du recul.
  10. Et il fit de même pour Adam en tant qu’homme symbolique universel. Et il le fit remplacer dans la matière par la multiplicité existante pour conserver la vie.

 

 

GENESIS  IV

1.- Adam et Hêva conçurent Kaîn, Principe d’autorité puissante, aglomérente (un roi)

2.- Ils conçurent de même Habel, Principe surveillant di monde corporel, conducteur, guide du troupeau humain.

3.- Kaîn informa Ihôah de l’état de la matière. Premier retour d’information vers l’Unité (UN)

4.- Habel aussi informa Ihôah de la qualité de l’expérience.

5.- 6.- Kaîn fut marri de son rôle secondaire, but sans qualité et le dit à Ihôah qui lui répondit pourquoi es-tu insatisfait de toi ?

7.-Tu as une tâche satisfaisante et ce serait une faute de refuser ta part du travail à deux.

8.- Kaîn fait part à Habel de son insatisfaction de son rôle subalterne et lui dit que lui seul sufisait. Alors ilprit la place d’Habel et le supprima.

9.- Ihôah dit alors à Kaîn : où est Habel et Kaîn répondit : je ne suis pas son gardien.

10.- Ihôah ajouta : qu’as-tu fait ? Je n’ai plus le retour des informations d’Habel.

11.- Alors, maudit sois-tu ! Par ton action je n’aurai plus de renseignements venant de ton frère.

12.- Maintenant tu travailleras dans le doute et incertain dans ta solitude.

  1. Kaîn dit à Ihôah : comment réparer cette faute (erreur) ?
  2. Ainsi : tu m’as chassé de ma présence dans l’univers, donc tu ne me verras plus alors que moi je serai mentalement observcateur seulement. J’en suis mécontent.
  3. Ihôah décida : Kaîn reste sans crainte à ta fonction. Je ne te détruirai pas.
  4. Et Kaîn se retrouva seul, isolé dans l’expérience matérielle, sans le soutien de Ihôah.
  5. Kaîn, par sa volonté, créa Henoch, son produit fort et fondateur d’un lieu protégé.3
  6. Par sa volonté forte (Henoch) il put se construire une structure mentale complexe : une excitation passionnée (uhirad) prenant vie ( mehoujâel) compensée, toujours sur le mode binaire, par l’idée de la mort ( methoushâel)
  7. Et le lien entre elles, l’esprit (lave’ch) composé du conscient (whadah) et de l’inconscient (t’zilbah)
  8. La partie consciente de son mental (wadah) développa l’instinct de propriété et sa possession.
  9. Puis le goùut des sciences et de toutes les bonnes choses.
  10. L’inconscient (t’zillah) développa l’instinct grégaire.
  11. L’esprit dit au conscient et à l’inconscient qu’ils devaient se soumettre à sa volonté afin de forper un ensemble cohérent efficace pour son devenir.
  12. Et les épreuves ne feront que renforcer son mental.
  13. Revenant à l’homme universel théorique (Adam) Ihôah lui fitconcevoir par son épouse intellectuelle, une nouvelle lignée assignée du nom de Seth (la base) afin de créer une autre ligne que celle d’Habel détruite par Kaîn.
  14. Et Seth produisit Aenoch (homme corporel) comme autre espoir pour l’expérience de Ihôah.

 

 

 

GENESIS V

 

1.- Ceci est le livre des descendants de la lignée Adam, créé par Aelohim. Et, en fait, il s’agit de la construction du mental de l’homme.

2.- Construction binaire : Mâle et femelle, sous le générique d’Adam.

 

Remarque

Les nombres décrits dans ce chapître sont aussi à comprendre dans le seur sens hiéroglyphique, inclus dans  les noms des personnages.

Sens des nombres hiéroglyphiques:

1  Sommet atteint par l’effort – stabilité.

2  Mutation, transition, avec les opposés.

3  Synthèse du 1 et du 2 : protection, bonheur.

4  Force, solidité, grandeur, multiplication.

5  Comme la main : prendre et serrezr

6  Est à 3 ce que 2 est à 1

7  Evolution des choses dans le temps

8  Sens de loupe grossissant

9  proche du 3 – Idée de conservation, de salut.

10  Diriger, gouverner

20  dual de 10

100  Grand

1000  Très élevé, très fort, très puissant  (aleph)

 

3.- Adam, après de nombreuses mutations d’états de conscience, généra un double qu’il nomme Sheth

4.- Les nombeuses évolutions d’états de conscience de Sheth le firent de très nombreuse qualités.

5.- ???

6.- Sheth par acquis de nombreux états de concentration et une grande évolution dans le temps, put émettre l’homme corporel (Aenôch)

7.- Encore une évolution de Sheth, après l’homme corporel, qui généra une foule d’êtres.

8.- Encore franchis des états de conscience et de mutations, et Sheth retourna dans l’Unité.

9.- Selon le même procédé l’homme corporel (Aenoch) produisit l’enrichissement ngénéral (Kaînam) des petites, restreintes, mais très nombreuse entités.

10

….Description des entités..

32

 

 

 

GENESIS VI

1 Après la construction d’un solide mental par concentration en lui-même

2 Il pouvait être multplié. Et l’UN put émettre de nombreux sous ensembles qui prirent formes dans le matière.

3 Puis l’UN (l’ensemble de ses sous ensembles) découvrit le côté négatif de l’esprit qui se traduit dans la matière par la méchanceté.

4 mais cela est inéluctable dans une construction binaire : il ne peut y avoir du bon, du bien, sans mauvais et mal.

5 Alors il laisse faire et se reconcentre sur lui-même.

6 Tant il est surpris par ce qu’il découvre dans ses potentialités exposées par ses sous ensembles.

7 Alors il décide de faire un grand nettoyage en gardant l’image de chacune des créations et en « noyant » tout le reste.

8 Cette concervation fut assurée par la nature et sa force (Noah = Noé)

 

 

GENESIS VII

Ihôah dit à Noah : garde tout en mémoire à l’intérieur de toi comme dans un refuge. Toute la création; puis j’effacerai tout le reste de la création.

Puis, ayant par Noah conservé le Principe et l’image de toute la création, il supprima tout ce qui avait été réalisé, ainsi que l’humanité.

Et il ne resta que les modèles de chaque création.

 

Génésis VIII

La création nettoyée l’UN reconstitua l’esprit de la nature qui était en Noah et les replaça dans la matière. Ils avaient retrouvé leur pureté et un esprit sain

 

GENESIS IX

De la stabilité du mental humain pour le faire se détacher de son animalité.

 

GENESIS X

Description de tous les Principes, des potentialités mentales incluses dans l’Unité et exposés par ses sous ensembles.

Tout ceci constitué par paires des opposés.

Chacun de ces principes a un nom qui les décrit selon le procédé classique égyptien.

Nous faisons de même mais il s’agit là des premières descriptions d’une science que nous nommons psychologie, qui consiste d’une description des potentialités de l’esprit humain, lui-même issu des potentialité de  l’ensemble de ses sous ensembles

Y compris :

24 – la description et les noms de l’inconscient qui est le lien restant entre l’UN et ses sous ensembles.

Cet inconscient sera généralisé par C.G. Jung par l’inconscient collectif.

FIN du Livre.

Déjà à l’époque des tyrans intelligents avaient apris à manipulmer les foules et aussi à transformer une description exeptionnelle de nos origines en un conte pour enfants avec tout ce que cela comporte de contadictions et d’insuffisances destinées, dans la meilleure des hypothèses, à permettre une évolution de l’ensemble humain et d’ainsi permettre l’exposition complète de la somme des connaissance comprise dans l’univers réel, celui des idées, dont nous sommes les vecteurs et porteurs conscients ou pas. Mais cela fait partie d’une autre description que j’expose dans une autre part.

Voir la description de cet essai dans « spectacle »,  vu depuis l’Unité.

SPECTACLE

Que ce spectacle est étonnant. Je n’aurais jamais pensé avoir autant de possibilités contenues en moi. C’est un enrichissement sans interruption qui me ravit au-delà de tout ce que je pensais pouvoir imaginer.

Quelle belle idée que d’avoir inventé l’espace pour fixer mes idées et le temps pour les sentir évoluer.

C’est absolument merveilleux de découvrir ainsi toutes les potentialités que je décèle en moi.

Bien sûr il y a les balbutiements du début qui ont conduit à une impasse, le spectacle était très largement insuffisant. J’ai donc recommencé, mais cette fois en utilisant toute expérience acquise durant le premier échec.

Après avoir imaginé l’espace puis le temps il m’a fallu inventer des vecteurs issus de moi-même, de les laisser évoluer librement et contempler le résultat.

Moi qui suis hors de l’espace et du temps, j’ai dû faire l’effort intellectuel pour rentrer dans la vision du spectacle ; mon idée géniale est d’avoir imaginé et laisser vivre librement ses éléments issus de moi-même, afin qu’ils constituent le spectacle.

C’est juste cette différenciation, cette distanciation des vecteurs qui est l’idée organisatrice de génie.

Et puis comme toujours dans mon univers d’idées aucune ne peut exister sans que son opposées voit le jour; mon univers est binaire par sa construction; je n’ai pas trouvé mieux pour mon spectacle. Un simple volonté de ma pensée et tout disparaît en une fusion annihilante. Si mon spectacle est raté ou m’ennuie.

 

Ce fut la première étape de la conception ; je pourrais aussi l’appeler introspection. Car je suis seul à le contempler dans son ensemble.

Dans l’espace je puis maintenant fixer les idées qui me composent; et dans le temps les voir se développer, évoluer en se modifiant.

Les vecteurs sont les porteurs des idées par leur partie matérielle, puis  les observateurs de leur évolution. J’ai mis en eux une programmation qui va leur laisser une certaine autonomie pour la création de ce spectacle que constitue un univers. Puis, après plusieurs essais, j’ai mis au point des durées pour chacun des vecteurs car les premiers essais avec des durées très longues ne m’ont pas donné satisfaction : leur longue existence ralentit trop les évolutions.

Afin de garder la fraicheur de ces créations par mes vecteurs, j’ai imaginé de leur faire croire qu’ils les découvraient; c’est-à-dire qu’ils pensaient ne pas les créer mais seulement qu’ils préexistaient. Afin que cette programmation ne soit pas évidente j’ai massivement donné à mes vecteurs, mes sous-ensembles, des qualités d’analyses, leur permettant de limiter leurs travaux à la tâche qu’ils s’étaient donnée  sans pouvoir en faire un tableau complet, car je suis le seul à contempler l’ensemble du spectacle.

J’ai aussi vite compris qu’il me fallait leur donner une autonomie de procréation automatique et que cela les motiverait pour assurer le développement progressif de leur quantité afin d’accélérer le développement du spectacle : ce fut la sexualité qui prit diverses formes selon le niveau du vecteur.

Voici comment j’imagine et crée le fonctionnement des mes sous-ensembles.

Une échelle de conscience permet différents niveaux de fonctionnement, mais tous disposent d’une parcelle du pouvoir issu de moi.

Les plus faibles, la matière et le temps qui sont les supports de base,  mais toutefois non dépourvus de potentiel actif par l’aide qu’ils fournissent à toute le spectacle : nourriture et  évolution.

Le stade suivant est le végétal qui transforme la matière de minéral en croissance.

Les animaux utilisent le végétal pour leur propre croissance. Je leur ai donné une certaine conscience pour leur permettre de transmettre leurs expériences et leurs évolutions ont conduit certains à accéder à une compréhension de mon spectacle et à y prendre une part active; par exemples les animaux de compagnie des humains pour l’échelle haute de conscience.

L’échelle la plus haute dans la conscience d’être des avatars est représentée par les humains. Je leur ai inculqué une notion dont les autres espèces sont dépourvues est celle qui leur montre l’après spectacle dans le spectacle lui-même : leur disparition en tant que sous-ensemble de l’unité du spectacle; c’est-à-dire leur retour en moi-même dans l’univers des idées. Ils y perdent leur individualité mais gagnent la vision globale du spectacle.

Et plus le spectacle s’agrandit, s’approfondie, plus le nombre d’avatars nécessaires à son portage augmente. Je découvre ainsi toutes mes potentialités et celles provenant de mon univers-idées qui viennent s’agglutiner au spectacle.

C’est ainsi que j’ai découvert toute la richesse de la conception binaire que j’ai utilisée car aucune idée ne peut être révélée sans que son contraire se matérialise aussitôt. La somme de tout ceci étant nulle je suis bien toujours dans mon univers des idées qu’un simple effet de ma volonté peut faire apparaître, disparaître et réapparaître dans la même unité de ce temps que j’ai créé donc sans que mes avatars puissent en prendre conscience.

J’ai également transmis à l’humanité au tout début de la création du spectacle, grâce à un groupe humain tout-à-fait privilégié connu sous le nom d’Égypte, un texte explicatif de la création de mon spectacle. Ils l’ont noté par écrit et son interprétation a donné lieu aux travaux de nombreux exégètes  qui ont caché la révélation de sa réalité mais ont grandement favorisé son développement dans de multiples voies.  Je leur ai inculqué que le fait de nommer quelque chose le fait exister en le différenciant du chaos général.

Si les premiers humains étaient frustres et surtout occupés de survie dans un univers qu’ils façonnaient de leurs craintes, de leurs peurs et de leurs difficultés d’adaptation, peu à peu des groupes s’organisaient en spécialisant certains de ses membres. C’est ainsi qu’ils gagnèrent leur survie et leur adaptation au milieu qu’ils créaient.  Ils n’étaient cependant pas conscients que c’était par leur imaginaire qu’ils façonnaient leur univers avec toutes les facettes de leurs esprits, le meilleur comme le pire de leurs cauchemars.  Les cavernes, le feu étaient leurs créations positives, les animaux féroces, l’image de leurs terreurs inconscientes.

 

 

Toutes ces possibilités issues de moi me fascinent et me confortent dans le bien fondé de ma construction. Chaque stade de l’évolution de mes sous-ensembles décrit avec plus de précision l’étendue de ma richesse, de l’infinie richesse du monde des idées. Je sais la fragilité de ce monde des idées, mais je laisse le soin à mes avatars les plus en pointe, de trouver la parade. Moi, je ne peux rien faire que savoir. Alors je découvre la finalité de cette construction que j’ai imaginée : créer une entité stable dans le monde changeant des idées. Je découvre la notion de MOI. Mes avatars me créent. Je suis donc autocréateur.

Je comprends que ce spectacle que je crée n’est pas seulement un simple divertissement mais qu’il est également le moyen de me construire et de perdurer. Même si l’espace et le temps sont de simples artefacts ils me permettent de me révéler par l’observation puis la mémorisation de mes potentialités; mais cela va bien plus loin. Dans le monde des idées, celles-ci sont volatiles et même volages, donc ne permettent pas de construction autres qu’éphémères. Mais par certaines caractéristiques de la programmation de mes avatars, je palie à cette faiblesse. Ce sont les caractéristiques des types psychologiques des humains qui vont permettre cela. Pour débuter je vais prendre comme exemple particulier et simple ce que les humains appellent la paranoïa, qui se caractérise, en simplifiant, par l’acceptation de ce qui semble favorable à l’individu et le rejet violent de ce qui lui semble défavorable, ceci dans l’univers construit. Mais dans le monde des idées j’utilise ces qualités pour constituer autour de mes potentialités révélées une membrane mentale qui retient parfaitement les idées cohérentes et interdit l’entrée à toute idée polluante.

D’autres types psychologiques, que je développerai par ailleurs, constitueront les structures internes, les organisateurs des rapports et,  les quelques-uns qui seront en capacité, des synthèses assurant la pérennité et les buts de mon être; la grande masse des vecteurs assurant le portage simple des idées me composant et leurs évolutions,.

Et j’ai, la possibilité de faire réapparaître à volonté, l’univers sensible, pour comparer.

Mais revenons au spectacle.

Afin de bien contrôler les masses de gens issus de la croissance à la fois des éléments/vecteurs que de la masse des connaissances, des structures sociales ont été conçues : les religions pour lesquelles le fondement repose sur la croyance en un dieu externe à l’humanité et tout puissant. Je suis ainsi bien caché. Mais tous ne sont pas crédules et quelques rares exceptions restent proches de la réalité.

Aussi des systèmes de construction de types de sociétés qui vont quasi toutes, à la suite du magnifique modèle égyptien qui a perduré près de cinq millénaires, se révéler inopérantes, inefficaces, bien souvent nuisibles, en tous les cas peu fiables dans la durée. Mais avec le principal avantage de brasser en profondeur les masses de populations. Nous sommes maintenant à l’échelle mondiale ce qui permet le traitement de l’ensemble de mes sous-ensembles par la puissance des moyens de communication.

Alors, encore quelques ajustements de détails et je pourrai siffler la fin de la récréation.

02/01/2015

 

Défense de la culture française et de son mode de vie.

Je viens ici seulement pour exposer et défendre ce à quoi je crois et n’attaquerai jamais personne car cela ne sert finalement à rien qu’à ouvrir des polémiques stériles et il ne me reste pas de temps à perdre. D’autant que je respecte fondamentalement tous les avis car leur diversité est la principale source de richesse de l’humanité. Mais je crois profondément à ce que je vais exprimer ici sans chercher autre chose que la conservation de ma culture; et sans jamais tenter de l’imposer aux autres. Donc que ceux à qui cela déplait passent leur chemin. Je suis insensible à toute attaque.

 

Mes goûts : la culture française classique, y compris ses origines gréco-latines. Mais aussi toutes les autres cultures tant qu’elles resteraient chez elles et ne tenteraient pas de s’imposer aux autres. La diversité est certainement pour moi la plus grande richesse de l’humanité et doit être respectée, conservée et protégée à tout prix.

Je déteste, mais cela n’engage que moi  : le football, la télé actuelle, la mauvaise foi et la manipulation des foules.

Je commence aussi à détester les « -ismes » de tous bords et de toutes confessions tant ils servent à cette dangereuse manipulation de cette même foule.

Enfin j’abhore le mondialisme marchand qui conduit à un nivellement par le bas en poussant à la destruction des ciltures pour uniformiser la consommation.

Les dangers pour notre culture :

  • L’islamisation rampante qui conduirait à la destruction de toute culture avec, en prime un retour à un moyen-âge inculte par la charia.
  • la mondialisation avec l’envahissement de la langue anglaise qui sort de plus en plus de la simple langue du commerce mondial pour inonder le culturel. Suivez l’argent !
  • La mainmise sur l’UE par une Allemagne revancharde et conquérante ; mais ce semble la moins grave tant nos intérêts économiques sont liés ; il nous suffit d’avoir des dirigeants courageux aidés de très bons négociateurs (récupérer Talleyrand)

L’espoir : Il est parfaitement illusoire de penser qu’un bonheur universel soit le meilleur avenir pour l’humanité. Elle n’est pas construite pour cela et une félicité conduirait à sa destruction certaine par un ennui profond et un manque de but idéalisé à atteindre.

Alors quoi : disons des règles de jeu qui limitent les trop grands abus. Mais la planète elle-même, quand elle secoue sa carcasse, se préoccupe bien peu de ses occupants. Donc les limites sont bien évidentes. Il reste à limiter les dégâts. Par exemple définir des zones bien isolée où les « va-t-en-guerre » pourraient joyeusement s’étriper sans trop de risque pour les autres. Les déserts me semblent appropriés.

J’ai très longtemps détesté les positions et les déclarations du fondateur du Front National. Lui parti ou expulsé, ce partit m’a semblé sans odeur ni saveur. Ce n’est que récemment, en fait pour tenter de comprendre les enjeux et donc les positions ou les programmes des différents candidats dont j’ai fait tout le tour, que j’ai examiné les positions et propositions de Marine Le Pen.

Mais, plus important encore, j’ai essayé de comprendre la capacité de tous les candidats à tenir leurs positions s’ils étaient élus. Puis j’ai vite éliminé les « guignols » qui faisaient des propositions alléchantes mais irréalistes, et les insignifiants qui, en gros, ne représentent qu’eux-mêmes et des idées générales intellectuellement satisfaisantes mais ayant une probabilité certaine de rester dans les limbes des doux rêveurs, quoi qu’en disent les « informations ».

Alors voici :

La Gauche, morcelée qui ayant touché au pouvoir et ayant très largement vidé les caisses de l’état et même bien au-delà, semble tout faire pour perdre le pouvoir tout en tentant de rester crédible pour ne pas oblitérer l’avenir probablement quand même lointain en terme de vie humaine. Le représentant de l’extrême gauche, grand bateleur non dénué de qualités d’orateur nous propose un programma qui nous conduirait rapidement à un régime de style « Nord-Coréen » qui ne me précipite pas dans l’allégresse.

Cette gauche a quand même émis un drone, issu de nulle part et n’existant que par un tabassage médiatique de grande envergure. Il semblerait toutefois que l’étiquette de « gauche » soit un peu abusive ; par contre celle de « mondialiste » semble tout-à-fait appropriée. Suivez le circuit de l’argent, nerf de la guerre ! Et sa conséquence en tapage médiatique outrancier.

La Droite dite « classique » qui est l’objet d’un harcèlement médiatico-judiciaire de bon aloi mais qui dupe de moins en moins le bon peuple, du moins sa partie encore éveillée, tant son utilisation est éculée.  Par contre j’ai, au vu de son long passé politique, de terribles doutes sur sa capacité à réagir aux pressions tant politicardes que financière.

Donc me direz-vous il ne reste que le saut dans l’inconnu. Et là mon passé économiste m’interpelle. J’ai examiné sans aucun ostracisme et même avec un détachement frôlant la bienveillance les « chiffrages » des sorties de l’euro et même de l’UE. A la charge les arguments des défenseurs du « statut quo » ne sont pas insignifiants mais ont toutefois le défaut d’être seulement à la charge, donc malhonnêtes. Les arguments et chiffrages des partisans d’une sortie semblent plus équilibrés mais bien difficilement vérifiables tant ils dépendent des positions incontrôlables des adversaires internationaux de cette décision. La seule limite que je vois est dans une certaine volonté pour ces mêmes multinationaux  de ne pas trop risquer de perdre un « marché » de 65 millions de consommateurs ayant encore quelques moyens financiers.  On doit pouvoir donc tabler sur leur vision réaliste d’une réalité déplaisante ; mais ayant l’habitude  de faire bonne figure devant une forme d’adversité, ils chercheraient très probablement comment tourner à leur avantage cette nouvelle donne. Et puis la concurrence internationale ferait le reste ; par exemple pour le pétrole.  Un marché reste un marché et garder des stocks n’est pas LA solution.

Ensuite à chacun de se faire une idée, entre une lente approche d’une mort économique conduisant à une ruine certaine et le coup de talon salvateur mais douloureux qui propulse vers la surface et l’oxygène. Test de niveau de décadence, les anglais ont montré un chemin, les américains aussi. Sommes-nous plus « vieux » qu’eux ?

Mais une série de « bonnes » mesurent peuvent en limiter les effets ! Que faut-il ? Tout d’abord une bonne gestion et c’est très difficile et compliqué ; j’en ferais   une prochaine étude.

Il faut aussi faire revenir les « sous » partis vers des cieux plus cléments : donc un geste « fort » : supprimer l’ISF sans conditions, car même sans être investi cette monnaie donnera du tonus à nos banques, après leur réforme.

Autre sujet à développer. Et, simultanément, revenir immédiatement à une culture française unique dans nos écoles et dans nos « médias » qui ressemblent aux écuries d’Augias : pensée unique et incompétence sont actuellement les meilleurs moyens pour entrer dans ce circuit. Donc à changer d’urgence. Et, ainsi que l’affirmait le très regretté Pierre Dac : « ce n’est pas parce que l’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule »  est la meilleure description de nos medias actuels.

Enfin très largement dégraisser l’état de tout ce qui n’est pas « régalien » dans sa forme la plus limitée ; et, parallèlement, supprimer et alléger les très nombreuses « normes » qui paralysent nos petites et moyennes entreprises.

Ceci me semble un bon début.

Je suis donc et de manière non exhaustive : Raciste, xénophobe, antisémite, antimusulman, beauf car souverainiste et  très probablement pédophile ; j’en passe et des meilleurs.

OUI, mais à mon âge, tout cela ne sont que des doux rêves que ma déliquescences physique m’empêche de pratiquer virilement !  Alors reste le délit d’opinions pour refus de la « pensée unique » qui est passible d’une mort sociale dont je me contrefiche puisque je n’espère plus rien de cette forme de société. Aurons-nous le courage de la changer ?

Le 01/03/2017

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